Au sein du groupe d'Écotoxicologie, nous développons différents axes de recherche visant à déterminer l'impact des contaminants chimiques sur les milieux aquatiques de Patagonie en général, et sur les organismes qui y vivent en particulier.
Nos axes de travail se déploient principalement dans deux milieux : les ports de Patagonie, caractérisés par un fort impact humain, un trafic maritime intense et où l'on détecte les niveaux les plus élevés de ces contaminants ; et des zones côtières éloignées des centres urbains, où les paramètres précédents sont nettement réduits. Nous cherchons à surveiller les niveaux de contaminants tels que les perturbateurs endocriniens issus des biocides associés aux peintures antisalissures (TBT), les métaux traces ou les hydrocarbures polyaromatiques, qui s'accumulent chez les invertébrés marins. Nous utilisons en particulier les gastéropodes comme modèle pour déterminer s'il existe des effets négatifs des contaminants marins sur la physiologie et la reproduction de ces mollusques.
Les principaux objectifs du groupe sont : étudier les effets néfastes des contaminants chimiques sur la reproduction et le développement sexuel des mollusques gastéropodes, évaluer le risque écologique associé à la présence de perturbateurs endocriniens dans les milieux marins, ainsi qu'étudier les altérations de l'anatomie, de la fécondité et les problèmes physiologiques ou morphologiques associés aux contaminants marins.




